De l’immobilier dans une assurance vie, une bonne idée ?

Avec la chute des rendements des fonds en euros et la hausse des prix de l’immobilier, mettre de la pierre dans son assurance vie peut être attirant. SCPI, OPCI, SCI : plusieurs supports permettent de lier les deux. Mais le mariage n’est pas sans risque. Et les frais – déjà gonflés à l’entrée par les coûts liés à toutes acquisitions immobilières – peuvent parfois être excessifs. Découvrez notre sélection de cinq contrats d’assurance vie bien dotés en immobilier.

Avec environ 8 milliards d’euros de collecte, l’année 2019 devrait être historique pour la pierre papier.

C’est très souvent dans un contrat d’assurance vie que le support est logé. Ce mode de détention présente plusieurs atouts. Il permet de rendre l’immobilier liquide, un actif qui ne l’est pas à l’origine. De profiter de la fiscalité avantageuse de l’assurance vie (sur les gains et la transmission).

Ou encore de bénéficier d’une performance séduisante au regard de la faiblesse actuelle des fonds en euros. Mais attention, le placement est complexe et les supports très variés. Comme pour toutes acquisitions immobilières, des frais (droits de mutation, frais d’agence) sont en outre retenus à l’entrée et peuvent dans certains cas dépasser 10%.

Mettre des SCPI dans votre contrat ?

La société civile de placement immobilier (SCPI) est le support immobilier le plus connu des épargnants. Tournée essentiellement vers de l’immobilier professionnel (commerces, bureaux, entrepôts…) sa performance est attrayante avec un rendement moyen en 2018 de 4,35% (4,43% en 2017), selon l’Aspim (Association française des sociétés de placement immobilier).

Sa progression totale s’établit même à +5,17% en tenant compte de l’augmentation du prix moyen pondéré des parts (+0,82%). Et selon les dernières prévisions, le cru 2019 devrait être lui aussi séduisant.

Source : lerevenu.com